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Les fondateurs et responsables .......................................
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Considérées dès le début comme responsables d’elles mêmes et des autres, ces personnes sortent de leur statut de « malades chroniques », ou d’exclus qui les stigmatise. En s’appuyant sur les qualités (la partie saine) des gens et en les aidant à combler leurs besoins fondamentaux (le besoin d’aimer et d’être aimé, le besoin d’appartenir à un groupe, le besoin d’être reconnu et d’être utile), nous les aidons à quitter leurs symptômes et à accepter de s’épanouir : cela permet alors une véritable réhabilitation psychosociale, c’est à dire retrouver sa place dans la société.
Cette prise en charge innovante est le début d’une psychiatrie nouvelle, la psychiatrie citoyenne, qui s’inscrit dans la dynamique de la démocratie sanitaire. Elle permet d’agir à un 2ème niveau et d’impulser un changement du regard de la société sur les dits « malades ». Elle permet également à chaque citoyen de développer ses propres qualités soignantes, pour lui même et pour autrui, et ainsi de ne plus dépendre seulement du pouvoir et du savoir médical et administratif.
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Un accueil de jour "Le Jardin" et un GEM
"La Fontaine" (groupe d’entraide
mutuelle, loi de septembre 2005) ; il est animé par des animateurs
salariés et des bénévoles, les personnes sont
accueillies autour d’activités de différents
types (manuelles, artistiques, culturelles et sportives, conviviales,
d’écoute, etc…), ainsi que d’ateliers de
réinsertion sociale (ex : friperie ouverte au public, buvette,
atelier informatique, jardin, etc.).
Le but général des activités est de redonner
confiance aux personnes dans leurs capacités à faire,
à créer, à durer dans un agir, à éprouver
le plaisir, le goût de faire, qui va les projeter dans le
désir de reprendre une activité régulière,
puis un emploi si possible. De plus, les activités sont une
médiation entre les personnes, l’occasion de nouer
des liens structurants, porteurs de vie et d’épanouissement.
Un
lieu de vie "Les Capucines" ayant le statut de
Maison Relais (statut créé en 2003) ; il accueille
au maximum 13 personnes et est animé par 2 accompagnantes
salariées. Il constitue un lieu intermédiaire entre
une prise en charge institutionnelle ou familiale totale et une
vie complètement autonome.
Les futurs résidants doivent être volontaires pour
être admis, ils s’engagent à respecter le règlement
intérieur, à participer aux réunions, entretiens,
aux différentes tâches ménagères qui
constituent la vie en communauté.
Un lieu de vie La Lanterne, ouvert en septembre
2009 à Pouilley-Les-Vignes dans la grande banlieue de Besançon.
Statut de Maison relais, 14 places, en partenariat avec Habitat
et Humanisme. Fonctionne sur le même modèle.
Voir
le site des IAF Besançon / structure pilote
Flux monétaires : 68%
Services marchands : 51% du budget monétaire
autofinancement
par vente de services et de biens, comprend : les redevances des
résidants, les cotisations des membres, les recettes des
ateliers (artisanat, friperie, bar, informatique …). Les dons
en font également partie.
Services non marchands : 49% : ce sont les conventions
avec partenaires publics ou privés: état pour le GEM
et la Maison relais, le conseil régional (emploi aidé),
le conseil général et la mairie.
Les flux non monétaires : 32% consiste en l’apport
du bénévolat qui doit comprendre celui des participants
(personnes accueillies) et des bénévoles proprement
dits, ainsi que les dons en nature (évalués à
200k€).
Sans un bénévolat important, la structure devrait
multiplier par presque 2 son prix de revient annuel.
Cette démarche a été récompensée
par l’obtention en 2002 du 2ème prix national de l’initiative
en économie sociale décerné par le Crédit
Coopératif.
Nous avons également été sélectionnés
comme entrepreneur social innovant en 2006 par
l’organisation internationale Ashoka,
qui soutient plus de 1800 entrepreneurs sociaux à travers
le monde.
> Lire la
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