Historique et motivations

Les fondateurs et responsables

Les buts et les enjeux

Le problème traité

L’idée nouvelle

Le concept IAF

Les résultats

Conclusion


Livres

Newsletter

Prix et reconnaissances

Contact

.......................................

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...

 

Les buts et les enjeux

 

 

....

......Les Invités au Festin sont une association loi 1901 créée en 1990 dans le but global de lutter contre la solitude et l’exclusion des personnes souffrant de difficultés psychologiques et/ou sociales, en créant un espace de rencontre entre exclus et inclus hors de tout rapport formalisé aidé/aidant.
Grâce à cette alternative psychiatrique et citoyenne basée sur une « co-thérapie relationnelle », les personnes développent leurs capacités d’auto guérison, et peuvent ainsi accéder à une réhabilitation psycho-sociale, car elles sont remises dans une logique responsabilisante et valorisante de dette citoyenne mutuelle.

L’association, après avoir fonctionné seulement dans le cadre d’un accueil de jour jusqu’en 1999, a créé une structure « La Maison des Sources », comprenant un lieu d’accueil de jour beaucoup plus développé, avec le statut de GEM (groupe d’entraide mutuelle) depuis 2006, et un lieu de vie, au statut de maison relais, obtenu en 2003.
Cette structure ayant fait la preuve de son efficacité, notre but est de créer et développer un réseau international, comprenant à la fois des lieux construits sur le même modèle, et des lieux existants déjà qui désireraient adhérer au réseau. L’ensemble des ces lieux d’accueil et de vie seront signataires d’une charte d’adhésion qui permettra l’obtention du label : « IAF Réseau Les Invités au festin ».

Nous espérons ainsi, en ayant plus de visibilité grâce au réseau, créer un mouvement d’opinion qui permettra de répondre aux demandes très importantes de prise en charge actuellement insatisfaites, et d’œuvrer pour que le regard de la société sur les personnes souffrant de troubles psychiques et sociaux change, soit plus positif et accueillant.

 

 

Le problème traité

 

..........En France, 2,8% sont atteintes de troubles d’allure psychotique (1) (dont 600 000 schizophrènes) ; 300 000 personnes seraient SDF, exclues sociales (2), et en grande détresse psychique également. La perception de ce type de maladie et de situation par le grand public est, comme elle l’a toujours été, très négative. Considérés comme dangereux, les « fous » et les « clochards » font peur, ils dérangent. La discrimination, l’ostracisme et la stigmatisation vis à vis des personnes souffrant de maladies mentales sont très forts en France, à tel point qu’il est difficile pour le citoyen d’afficher et de vivre avec sa maladie.
Mises à l’écart de la société et du monde du travail, la plupart se retrouvent isolées, sans revenus décents, vouées à vivre dans la dépendance des minima sociaux. Elles perdent leur dignité, éprouvent de la honte car elles se sentent inutiles et ne peuvent réaliser leurs aspirations. Cette situation aggrave leurs difficultés personnelles, et les entraîne dans la désespérance et son cortège de symptômes négatifs (dépression, toxicomanies diverses, maladies physiques, …) ; à plus ou moins long terme, le risque est la mort sociale, puis psychique et enfin physique de la personne, si la rupture du lien qui la relie aux autres est totale.
__________________

(1) Sources : Enquête Santé Mentale en Population Générale : Images et Réalités. CCOMS pour la recherche et la formation en santé mentale, EPSM Lille Métropole, 15 décembre 2006.
(2) « Le sang nouveau est arrivé, l’horreur SDF », Patrick Declerck, Gallimard, 2005.

..........Actuellement en effet, la prise en charge des personnes ayant une maladie psychique est inadaptée. Au nom de la fin de l’asile, on assiste depuis vingt ans à une diminution des moyens financiers et humains donnés à la psychiatrie (manque de 800 psychiatres et 15000 infirmiers dans les hôpitaux), à une diminution des lits (120000 de moins qu’en 1970, il en reste 60000), et à une baisse des durées d’hospitalisation (de 250 jours en 1970 à 40 en 1995).


On n’hospitalise les personnes que lorsqu’elles sont en crise, et le moins longtemps possible. Souffrant de maladies à évolution chronique, quand elles quittent l’hôpital, la plupart ont besoin de soins permanents, et ne peuvent rester seules. Or, le nombre de places adaptées à l’extérieur de l’hôpital pour les accueillir est insuffisant. Le manque de structures extra hospitalières est immense, en particulier en terme d’accompagnement des personnes dans leur vie quotidienne, assurant une vraie réinsertion.

Les familles sont donc fortement mises à contribution, et cela est très difficile pour elles et les personnes elles mêmes. Lorsque celles ci n’ont ni famille, ni réseau amical, elles se retrouvent complètement seules ou dans la rue (1500 malades mentaux suivis par le SAMU psy à Paris), ou pire, en prison si le manque de suivi aggrave leur troubles du comportement (40% des prisonniers seraient des malades mentaux).


Le traitement de la maladie mentale et des problèmes sociaux en général reste basé sur la prise de distance systématique entre le personnel soignant et patients : les uns étant payés pour s’occuper des autres. Le pont vers la cité ne se fait pas, les personnes restent des « malades » et sont exclues de la communauté des citoyens.

 

> lire la suite
.........................

L’idée nouvelle
Le concept IAF
Les résultats
Conclusion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     
 
_____________________________________________________________________________
Plan du site
Lien site des Invités au Festin Contact Newsletter